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 molécule

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cascano
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MessageSujet: molécule   Mer 10 Oct - 9:13


et voici le fructose!! ou du C6O6H12






La molécule de fructose (C 6 H 12 O 6 )


Dernière édition par le Mer 10 Oct - 9:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: molécule   Mer 10 Oct - 9:14

Les glucides importants


Ce sont les glucides les plus importants en biochimie, souvent représentés sous différentes formes, et surtout ce à connaitre.





Glyceraldéhyde



C'est le plus petit des aldoses. C'est, sous forme phosphorylée, un intermédiaire important de la glycolyse.
Il permet, par réduction, de synthétiser le glycérol qui servira à la synthèse des lipides (glycérides).

Dihydroxyacétone


C'est le plus petit des cétoses.C'est, sous forme phosphorylée, un intermédiaire important de la glycolyse.

D-ribose


C'est un aldopentose. Il fait partie de la structure des acides nucléiques. Sous forme de D-ribose dans l'ARN ou sous forme de 2'désoxyribose dans l'ADN.

D-fructose



C'est le cétohexose le plus représenté. On le retrouve notamment dans les fruits d'où son nom.
Il diffère du glucose seulement par la fonction réductrice.

a-D-fructofuranose


Forme furanose (cycle à 5 atomes) du fructose.

a-D-fructopyranose


Forme pyranose (cycle à 6 atomes) du fructose (forme rare).

D-glucose



C'est le aldohexose le plus important et le plus présent dans la nature.
C'est la molécule de base du métabolisme énergétique.

a-D-glucopyranose


Forme pyranose du glucose.

D-galactose


C'est un Aldohexose. Il est épimère du glucose au niveau du carbone 4.

a-D-galactopyranose


Forme pyranose du galactose.

D-mannose


C'est un aldohexose. Il est épimère du glucose au niveau du carbone 2.

a-D-mannopyranose


Forme pyranose du mannose.

Maltose



a-D-glucopyranosyl(1®4)a-D-glucopyranose.
C'est un diholoside réducteur. Il dérive de l'hydrolyse de l'amidon ou du glycogène.

Lactose



b-D-galactopyranosyl(1®4)a-D-glucopyranose.
C'est un diholoside réducteur. On le trouve dans le lait des mammifères.

Saccharose



a-D-glucopyranosyl(1®2)b-D-fructofuranose.
C'est un diholoside non réducteur. C'est le sucre de table. son hydrolyse abouti au sucre inverti.


Glycogène
et
amylopectine



C'est un polyholoside constitué uniquement de glucose. Il présente 2 types de liaison osidique :

  • a(1®4) : Ce sont les plus nombreuses.
  • a(1®6) : Elles sont placées au niveau des ramification.

Le glycogène est le glucide de réserve des animmaux alors que l'amidon est celui des plantes.

Cellulose



Ce motif est répeté plusieurs milliers de fois pour former une molécule de cellulose
C'est la molécule responsable en partie de la structure des parois végétales. C'est une molécule non digérable par les mammifères.
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MessageSujet: Re: molécule   Mer 10 Oct - 9:16

Atome


C’est la plus petite partie d’un élément.

Exemple: Ne, O, H
Molécule


C'est un assemblage d’atomes qui constitue la plus petite partie d’un composé chimique.

Exemple: H2O, AlCl3, KMnO4
Mole


Un échantillon normal de matière contient un très grand nombre d'atomes. Par exemple, 1 gramme d'aluminium contient environ 2,2 x 1022 atomes (22 000 000 000 000 000 000 000 atomes)! Pour éviter l'utilisation d'aussi grands nombres, on a créé une unité de mesure, la mole.

Une mole (symbole: mol) d’atomes contient 6,022 x 1023 atomes. Ce nombre est appelé nombre d'Avogadro, son symbole est NA. Ce nombre est le nombre d’atomes présent dans exactement 12g de 12C.





NA = 6,022 x 1023






Une mole de divers composés

Élément

Nombre d'atomes
Masse de l'échantillon (g)

Aluminium
6,022 x 1023

26,98


Fer
6,022 x 1023

55,85


Cuivre
6,022 x 1023

63,55


Or
6,022 x 1023

196,97



La masse d'un atome prise dans le tableau périodique est exprimé en unité de masse atomique (uma).

Cependant la masse d’une mole d’un élément est égale à la valeur de sa masse atomique exprimée en grammes.






Élément

Masse d'un atome (uma)
Masse d'une mole d'atomes (g)

Aluminium
26,98

26,98


Fer
55,85

55,85


Cuivre
63,55

63,55


Or
196,97

196,97


Exemple 1


Combien y a-t-il d’atomes dans une molécule de K2Cr2O7?
Solution2 atomes de potassium
+ 2 atomes de chrome
+ 7 atomes d'oxygène

Il y a donc 11 atomes dans une molécule de K2Cr2O7.

Exemple 2


Combien y a-t-il de mole d'atomes dans une mole de molécules de H2O?
Solution
2 mole d'atomes d'hydrogène
+ 1 mole d'atomes d'oxygène

Il y a donc 3 moles d'atomes dans une mole de molécules de H2O.

Exemple 3


Combien y a-t-il d'atomes dans une mole de molécules de H2SO4?

Solution
Il y a 7 atomes dans une molécule de H2SO4


Il y a donc 4,22 x 1024 atomes dans une mole de H2SO4.

Exemple 4


Calculer le nombre de moles d'atomes et le nombre d'atomes que contient 10 g de Fe.

Solution
La masse de 1 mole de Fe est de 55,85 g.
Le nombre de moles d'atomes de Fe est


ou











Le nombre d'atomes de Fe est

Exemple 5


Calculer le nombre de moles de molécules et le nombre de molécules que contient 49 g de H2SO4.

Solution
La masse de 1 mole de H2SO4 est de 98 g.
Le nombre de moles de H2SO4 est



Le nombre de molécules de H2SO4 est
Exemple 6



Calculer le nombre de moles d'atomes et le nombre d'atomes que contient 10 g de NaCl.

Solution
La masse de 1 mole de NaCl est de 58,44 g.
On trouve d'abord le nombre de moles de NaCl



Il existe 2 moles d'atomes par mole de NaCl, soit 1 mole de Na + 1 mole de Cl.
Connaissant le nombre de mole de NaCl on peut trouver le nombre de mole d'atomes



Le nombre d'atomes est donc



http://www.google.ca/search?hl=fr&q=mol%C3%A9cule&meta=lr%3Dlang_fr
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MessageSujet: Re: molécule   Mer 10 Oct - 9:19

1- L'ADN, polymère de nucléotides
À la fin des années 20, Phoebus Levine (1869-1940) avait déterminé que l'ADN contenait du phosphore, un glucide appelé désoxyribose et des bases azotées.
Ces molécules se lient entre elles pour former des nucléotides. L'ADN est un polymère (une longue chaîne) de nucléotides. Un nucléotide est une molécule formée de trois parties:


  • Une base azotée
    Les bases azotées sont des molécules organiques formées d'un ou deux cycles où alternent des atomes de carbone et d'azote.



  • Un sucre à cinq carbones, le désoxyribose
    Le désoxyribose est un pentose (sucre à 5 carbones).



  • Un groupement phosphate
Est-ce que cette molécule vous rappelle quelque chose? Rappelez-vous, à la dernière session... Cliquez ici. Voyez-vous les différences entre les deux?
Sur le désoxyribose, les carbones sont numérotés de 1' à 5' en commençant par le carbone lié à la base azotée.







Base azotée

Désoxyribose

Phosphate

Si vous ne voyez pas l'image dans le cadre, c'est que vous n'avez pas installé l'utilitaire Chime sur votre ordinateur.




Il y a quatre sortes de bases azotées :
Les bases azotées adénine et guanine appartiennent au groupe des purines alors que les bases thymine et cytosine appartiennent au groupe des pyrimidines (inutile de retenir ces termes, mais vous risquez de les rencontrer dans vos lectures sur l'ADN). Les purines sont formées de deux cycles alors qu'il n'y en a qu'un pour les pyrimidines.




Il y a donc quatre sortes de nucléotides





Les nucléotides peuvent se lier les uns aux autres par leur sucre (désoxyribose) et leur groupement phosphate :









2. La double hélice de Crick et Watson




"Nous souhaitons suggérer une structure pour le sel de l'acide désoxyribonucléique (ADN). Cette stucture présente de nouvelles caractéristiques qui sont d'un intérêt biologique considérable."
Francis Crick et James Watson,
Nature - VOL 171, page 737, 1953 - 2 Avril 1953

Nous sommes au début des années 50 et on ne sait presque rien sur l'ADN. Comment cette molécule peut-elle se reproduire? Comment peut-elle dicter à la cellule comment synthétiser des protéines? On n'en sait rien, mais on se doute que si on découvre comment est faite la molécule, quelle est sa structure exacte, on pourra alors répondre à ces questions. Une course s'engage alors entre différentes équipes à travers le monde. La première équipe qui parviendra à mettre en évidence la structure de l'ADN est assurée d'un prix Nobel. C'est l'Anglais Francis Crick et l'Américain James Watson qui remporteront cette course au Nobel en publiant, en 1953, dans la revue Nature, un court article qui révolutionnera la biologie.

Une structure constituée d'une simple chaîne de nucléotides liés les uns aux autres par des liaisons entre les sucres et les phosphates comme celle que nous avons vu à la page précédente ne s'accordait pas avec différentes observations faites dans les années 40 sur l'ADN.

  • Des analyse au microscope électronique avaient permis de déterminer que le diamètre de la molécule d'ADN était d'environ 2 nm (2 nanomètres) soit plus que le double du diamètre d'une simple chaîne de nucléotides.


  • Rosalind Franklin (1920 - 1958) et Maurice Wilkins du King's College avaient déterminé (1950) que l'ADN devait avoir une forme régulière hélicoïdale (en forme d'hélice). Franklin et Wilkins s'étaient spécialisés à produire des patrons de diffraction en projetant sur une pellicule photographique un faisceau de rayons X ayant traversé un cristal. Les atomes du cristal forment un réseau qui provoque la diffraction des rayons X. Le patron de diffraction obtenu sur la pellicule photographique fournit des informations sur la structure moléculaire traversée par le faisceau. Le motif en croix qu'ils obtinrent avec de l'ADN (voir la photographie à droite) suggérait une structure en forme d'hélice.


  • Erwin Chargaff (1929 - 1992) avait démontré en 1950 que peu importe de quelle espèce on extrait l'ADN, la quantité d'adénine est toujours égale à la quantité de thymine. De même, la quantité de cytosine est toujours égale à la quantité de guanine.
    Le rapport A+T / C+G peut varier d'une espèce à l'autre, mais on a toujours
    A = T et C = G.




Si l'ADN extrait d'une espèce particulière contient 20% de A, alors, on peut être certain que l'on trouvera 20% de T, 30% de C et 30% de G.
Quelles seraient les proportions de T, C et G pour une espèce dont l'ADN comprendrait 22% de A?
La proportion AT/CG peut varier selon l'espèce considérée, mais on a toujours A = T et C = G.

Tout le problème pour les chercheurs était donc de concilier ces faits avec ce qu'on savait alors des nucléotides qui forment l'ADN.

Crick et Watson émirent l'hypothèse qu'il pouvait se former des liaisons hydrogène entre les bases azotées A et T et les bases C et G.

La base azotée adénine peut former deux liaisons hydrogène (illustrées par des pointillés) avec la base thymine.

La base azotée guanine peut former trois liaisons hydrogène avec la base cytosine.



Francis Crick (à gauche) et James Watson à Cambridge au début des années 50. Crick était physicien et Watson biologiste.





Cliquez sur l'image pour voir le montage utilisé pour obtenir cette image.
Voici ce qu'on obtient après avoir projeté sur une pellicule photographique un faisceau de rayons X ayant traversé de l'ADN. Un oeil exercé peut déduire de ce patron de diffraction que la molécule a une forme en hélice.






DONC, deux chaînes de nucléotides peuvent s'unir l'une à l'autre si leurs bases sont complémentaires, c'est à dire si le A d'une chaîne fait face à un T de l'autre et si le C d'une chaîne fait face au G de l'autre:

CE QUI EST LE CAS POUR L'ADN
Les deux chaînes sont complémentaires. Chaque A d'une chaîne fait face à un T de l'autre chaîne et chaque C fait face à un G.





Si un brin d'une molécule d'ADN est formé des nucléotides :
A-T-T-G-C-C-T-A-G-T

De quels nucléotides sera formé le brin complémentaire ?
Du fait des angles particuliers entre les liaisons reliant les nucléotides, la double chaîne de nucléotide prend une forme de double hélice (pensez à un escalier en spirale dont les marches seraient formées des couples A-T et C-G, les liaisons sucre-phosphate formant les rampes).





Explorez la molécule d'ADN avec Chime
Vous devez avoir installé le module Chime sur votre ordinateur pour utiliser cette page.

Pour mettre en évidence la structure antiparallèle
Vous devez avoir installé le module Chime sur votre ordinateur pour utiliser cette page.

Crick et Watson exposèrent leur modèle dans un très court article (un peu plus d'une page) du numéro du 2 avril 1953 de la prestigieuse revue Nature. Cet article allait devenir un des plus célèbre article scientifique du siècle.
En 1962, on leur décerna (conjointement avec Maurice Wilkins) le prix Nobel de médecine. Rosalind Franklin le méritait tout autant, mais elle était décédée d'un cancer des ovaires en 1958 (le Nobel ne peut être attribué à une personne décédée). Ce cancer avait probablement été causé par les rayons X avec lesquels elle travaillait depuis des années.





Reportage à visionner



Les 50 ans de l'ADN
Un reportage de l'émission Découverte à Radio-Canada (27 avril 2003) . Cliquez sur l'icône vidéo au bas de la page.


Crick et Watson en 1953 devant leur
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MessageSujet: Re: molécule   Mer 10 Oct - 9:23

3. L'ADN dans la cellule En février 1953, deux mois avant la publication du célèbre article dans Nature, on raconte que Francis Crick aurait surgi dans le pub The Eagle à Cambridge en annonçant qu'il avait, avec James Watson, découvert rien de moins que le secret de la vie.
En quoi la structure de l'ADN révèle-t-elle le secret de la vie? En biologie, la fonction est souvent liée à la structure et c'est vrai plus que jamais pour l'ADN. C'est la découverte de la structure de l'ADN qui allait permettre, dans les années suivantes, de comprendre les bases moléculaires de l'hérédité.
L'ADN constitue le matériel génétique de la cellule et le matériel génétique d'un être vivant doit :



  1. Détenir l'information génétique propre à son espèce
    Comme nous le verrons, l'ordre d'enchaînement des nucléotides constitue un message, une information permettant à la cellule d'assembler dans le bon ordre les acides aminés de ses protéines. Et c'est la sorte de protéine que fabrique un être vivant qui détermine ses caractéristiques physiques.

  2. Pouvoir se reproduire avec le moins d'erreurs possibles
    À chaque fois qu'une cellule se divise en deux cellules, l'information doit être reproduite intégralement de façon à ce que chacune des deux cellules obtenues détienne l'ensemble de l'information qui était dans la cellule de départ.

  3. Pouvoir se modifier (mais pas trop)
    L'ADN n'est pas une molécule d'une stabilité à toute épreuve. Des modifications accidentelles peuvent modifier le message. Un nucléotide, par exemple, peut être remplacé par un autre ce qui modifie le message. Ce sont ces modifications qui permettent l'évolution. Sans elles, l'évolution ne serait pas possible.

  4. Pouvoir être traduit en caractéristiques physiques
    Le message contenu dans l'ADN doit pouvoir être "lu" par la cellule. Ce n'est pas tout de détenir de l'information, mais encore, cette information doit pouvoir être utilisée, elle doit pouvoir être traduite en quelque chose de concret, en protéines dans le cas de l'ADN.


Comme vous le verrez plus loin, chacune de ces propriétés fondamentales de la vie découle de la structure de l'ADN. La découverte de la structure de l'ADN a permis de comprendre sous quelle forme est l'information dans la cellule, comment cette information peut se reproduire, comment elle peut se modifier permettant ainsi l'évolution et comment elle peut être traduite en caractéristiques physiques transmissibles à travers les générations. C'était bien le secret de la vie qu'avaient découvert Crick et Watson!


Les cellules procaryotes ne possèdent qu'une seule molécule d'ADN. Cette molécule forme une boucle (les deux extrémités sont liées). Chez la bactérie Escherichia coli, par exemple, presque tout l'ADN de la cellule forme une grande boucle comportant près de 5 millions de paires de bases. La longueur totale de la molécule est d'environ 1,5 mm (près de 500 fois plus long que la bactérie elle-même). Cette énorme molécule contient toute l'information nécessaire à l'assemblage des quelques 4000 protéines différentes que peut fabriquer cette bactérie.





=5) and (atomno=13) and (atomno=21) and (atomno=32) and (atomno=43) and (atomno=54) and (atomno=62) and (atomno=73) and (atomno=84) and (atomno=95) and (atomno=105) and (atomno=116) and (atomno=126) and (atomno=137) and (atomno=146) and (atomno=157) and (atomno=166) and (atomno=177) and (atomno=185) and (atomno=196) and (atomno=207) and (atomno=218) and (atomno=226) and (atomno=237) and (atomno=253) and (atomno=261) and (atomno=269) and (atomno=280) and (atomno=291) and (atomno=302) and (atomno=310) and (atomno=321) and (atomno=332) and (atomno=343) and (atomno=353) and (atomno=364) and (atomno=374) and (atomno=385) and (atomno=394) and (atomno=405) and (atomno=414) and (atomno=425) and (atomno=433) and (atomno=444) and (atomno=455) and (atomno=466) and (atomno=474) and (atomno=485) and (atomno=497) and (atomno
Si vous ne voyez pas l'image dans le cadre, c'est que vous n'avez pas installé l'utilitaire Chime sur votre ordinateur.





La chose peut paraître paradoxale: l'ADN doit être assez instable pour changer, ce qui permet l'évolution, mais pas trop. Si l'information se modifie trop vite, la vie devient impossible puisque, généralement, les modifications accidentelles de l'ADN sont nuisibles. Si elle ne se modifie pas du tout, l'évolution devient impossible car sans changements, il n'y a pas d'évolution. Nous en reparlerons...







Sur la photo ci-contre, on peut voir une Escherichia coli qu'on a fait éclater par un choc osmotique. L'ADN de la bactérie s'est répandu autour. Le fil jaune que vous voyez correspond à une seule molécule d'ADN en forme de boucle. Notez l'échelle: une portion d'ADN d'environ la moitié de la longueur de la cellule correspond à environ 5000 paires de bases.
Dans la cellule eucaryote, presque tout l'ADN est contenu dans le noyau (on en trouve aussi un peu dans les mitochondries et les chloroplastes).
De plus, chez les eucaryotes, chaque molécule d'ADN du noyau est enroulée sur des protéines appelées histones. Chaque segment d'ADN enroulé sur ses histones forme un nucléosome. L'ensemble (ADN et histones) s'enroule à nouveau sur lui-même pour former une structure plus compacte appelée chromosome. Un chromosome humain peut contenir entre 20 et 100 millions de paires de bases. Le nombre de chromosomes par cellule est caractéristique de l'espèce. Les cellules humaines, par exemple, contiennent 46 chromosomes chacune.







L'ensemble formé par l'ADN enroulé sur 8 histones (illustrées par une petite boule sur le dessin à droite) forme ce qu'on appelle un nucléosome. Les histones H1 servent à relier les nucléosomes les uns aux autres de façon à former une structure spiralée plus compacte (voir l'illustration à droite).




Explorez le nucléosome avec Chime
Nucleosome Structure

Appuyez sur les boutons (petits carrés dans la fenêtre de droite) pour activer les fonctions script.
Combien y a-t-il de paires de bases (bp) dans le segment d'ADN enroulé autour des protéines de chaque nucléosome ? La réponse est dans le texte de la fenêtre de droite.

Les histones permettent à l'ADN des eucaryotes de s'enrouler en une structure plus compacte.
Voir l'illustration sur cette page.
Dans le noyau, l'ADN associé à ses protéines forme une substance visqueuse qu'on a appelée chromatine à la fin du XIXe siècle (on ne savait pas alors ce que c'était). Le terme vient du mot grec khrôma signifiant couleur (la chromatine du noyau a une grande affinité avec plusieurs des colorants utilisés en microscopie pour mettre en évidence les structures cellulaires).






L'ADN s'enroule sur de petites protéines appelées histones (illustrées, ici, par les petites boules). L'espèce de gros boudin spiralé que vous pouvez voir se forme par l'union des nucléosomes les uns aux autres. Si vous avez de la difficulté à comprendre ce mode de repliement, faites une recherche sur Google Images avec le terme "nucleosome". Vous trouverez de nombreuses autres illustrations.







On peut voir, surtout sur la photo de droite, la double hélice de Crick et Watson. Elle apparaît comme un mince fil. La photo de gauche est agrandie 50 000 fois et celle de droite 150 000 fois.

L'image ci-contre montre une partie d'un chromosome humain qui a été soumis à un traitement aux enzymes qui a digéré les histones associés à l'ADN. Le ruban d'ADN s'est alors déroulé autour du squelette de protéines.
L'image de droite est un agrandissement du rectangle rouge de l'image de gauche. Les structures noires plus foncées au centre de l'image de gauche correspondent à ce qui reste des histones après l'action des enzymes.








Toute l'information nécessaire pour fabriquer un humain est contenue dans 23 chromosomes. Mis bout à bout, ces 23 chromosomes formeraient un fil de plus d'un mètre de long. Ces 23 molécules d'ADN sont formées d'environ 3 milliards de paires de bases. L'ensemble de ces informations forme ce qu'on appelle le génome humain.



Beaucoup d'information

Si on représentait chacune des paires de base de l'ADN par une seule lettre ( A, T, C ou G; comme si on écrivait un seul brin de la molécule d'ADN ), pour écrire tout le génome humain (les 3 milliards de paires de bases des 23 chromosomes), il faudrait environ 1000 livres de 1000 pages chacun.


Pour ceux qui s'y connaissent en ordinateur :
Si on représentait chaque nucléotide par un octet ( 8 bits ), cette information prendrait 3 Go sur le disque dur d'un ordinateur ( actuellement, les disques durs les plus vendus ont entre 40 et 80 Go ).

On pourrai, en fait, comprimer cette information en définissant 4 nucléotides par octet (il faut deux bits pour définir un nucléotide et il y a huit bits dans un octet). Le total de l'information prendrait alors 750 Mo, soit le contenu d'un CD.
Chez la plupart des pluricellulaires, le noyau de chacune des cellules contient deux exemplaires de chaque chromosome (un hérité du père et un hérité de la mère).
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MessageSujet: Re: molécule   Mer 10 Oct - 9:23

4- Le code génétique L'ADN est avant tout une information. L'ADN contient, inscrit dans sa structure même, toutes les informations nécessaires à la cellule pour synthétiser les milliers de protéines différentes qui sont nécessaire à sa survie. C'est, en quelque sorte, l'équivalent du disque dur de votre ordinateur. Un disque dur sur lequel on retrouverait des recettes de protéines.
Mais comment une molécule peut-elle constituer une information? Comment cette molécule peut-elle indiquer à la cellule comment synthétiser du lysozyme ou de l'hémoglobine?
Prenons, comme exemple, l'information nécessaire pour synthétiser du lysozyme. On pourrait écrire cette information en représentant chacun des 130 acides aminés de la chaîne par trois lettres de l'alphabet latin. On obtiendrait ceci:




Le lysozyme
LYS VAL PHE GLU ARG CYS GLU LEU ALA ARG THR LEU LYS ARG LEU GLY MET ASP GLY TYR ARG GLY ILE SER LEU ALA ASN TRP MET CYS LEU ALA LYS TRP GLU SER GLY TYR ASN THR ARG ALA THR ASN TYR ASN ALA GLY ASP ARG SER THR ASP TYR GLY ILE PHE GLN ILE ASN SER ARG TYR TRP CYS ASN ASP GLY LYS THR PRO GLY ALA VAL ASN ALA CYS HIS LEU SER CYS SER ALA LEU LEU GLN ASP ASN ILE ALA ASP ALA VAL ALA CYS ALA LYS ARG VAL VAL ARG ASP PRO GLN GLY ILE ARG ALA TRP VAL ALA TRP ARG ASN ARG CYS GLN ASN ARG ASP VAL ARG GLN TYR VAL GLN GLY CYS GLY VAL Les trois caractères LYS, par exemple, codent pour l'acide aminé lysine; les caractères VAL codent pour la valine, etc.
Cependant, ce code serait inutilisable pour la cellule. On voit difficilement comment on pourrait entrer cette recette faite d'un alphabet latin dans la cellule et comment on pourrait lui apprendre à l'utiliser (à décoder la recette) pour fabriquer du lysozyme.
Pourtant cette recette du lysozyme est bien présente dans chacune de vos cellules. Comme nous le verrons, elle n'est pas écrite avec des lettres de l'alphabet, mais avec des molécules, plus précisément des nucléotides. Les nucléotides forment un code que la cellule peut lire et reproduire.









Pour comprendre ce code, utilisons une analogie. Supposons que vous voulez écrire un message secret en utilisant des billes de couleur que vous enfilez sur un fil. Vous devez donc faire correspondre des billes à des lettres de l'alphabet. Supposons aussi que vous disposez de seulement quatre couleurs de billes: rouge, jaune, vert et bleu.
On pourrait, par exemple, former un code où chaque bille correspondrait à une lettre de l'alphabet. La jaune, par exemple, pourrait correspondre à la lettre A, la verte à la lettre B, la bleue à la lettre C et la rouge à la lettre D. Vous voyez immédiatement le problème. Notre code ne permettrait que de désigner 4 lettres sur les 26 de l'alphabet. On pourrait écrire BABA (vert-jaune-vert-jaune) ou BAC (vert-jaune-bleu), mais pas BIOLOGIE.
Regroupons les billes deux par deux. Par exemple: bleu-rouge correspondrait à "A", jaune-vert à "B", bleu-bleu à "C" et ainsi de suite.
"BABA" s’écrirait alors:

C'est déjà mieux, on a maintenant 16 combinaisons possibles ( 42 ). Malheureusement, ce n'est pas assez puisque l'alphabet comporte 26 lettres.
Regroupons alors les billes par trois. Par exemple, décidons que les trois billes jaune-bleu-rouge représentent la lettre A, bleu-jaune-vert la lettre B, jaune-rouge-rouge la lettre C et ainsi de suite jusqu'à Z. Avec des combinaisons de trois billes, on peut former 64 combinaisons différentes ( 43 ), c’est plus que ce qui est nécessaire pour coder 26 lettres. On pourrait ainsi rédiger un message en enfilant des billes de couleur sur un fil.
« BABA » s’écrirait en enfilant dans l’ordre, les billes:











Quiconque connaît le code utilisé pourrait lire le message en regardant la succession des billes de couleur formant le chapelet. La séquence des billes constitue un message codé. Sauriez-vous, avec ce code, écrire « BAC »?
Plutôt qu’utiliser des billes, utilisons quelque chose de beaucoup, beaucoup plus petit, des nucléotides. Il y a quatre sortes de nucléotides, A, T, C et G. Lions ces nucléotides les uns aux autres comme les billes de couleur de l'exemple précédent. On pourrait imaginer un code où chaque groupe de trois nucléotides correspondrait non pas à une lettre de l’alphabet (la cellule n’a que faire de l’alphabet romain) mais à un des 20 acides aminés formant les protéines. On pourrait ainsi former des messages correspondant à la recette d’une protéine.




Convenons, par exemple, que les trois nucléotides A-A-A représentent l’acide aminé phénylalanine, G-A-C représentent la leucine, T-C-T l’arginine et ainsi de suite.
A-A-A = PHE
G-A-C = LEU
T-C-T = ARG

La protéine formée des cinq acides aminés Phé-Arg-Leu-Phé-Leu pourrait être représentée (codée) par la chaîne formée des nucléotides:

On aurait ainsi une molécule (un polymère de nucléotides) qui représenterait, sous forme codée, la recette d’une protéine. On pourrait aussi mettre « bout à bout », des milliers de recettes différentes. Eh bien! l'ADN d'un chromosome, c’est exactement ça!
Imaginez chaque chromosome comme une longue, une très longue succession de nucléotides, un chapelet pouvant avoir une centaine de millions de perles. Chaque groupe successif de trois nucléotides correspond à un acide aminé selon un code préétabli connu par les cellules et chaque recette de protéine constitue un gène.
C'est au début des années 60 qu'on a réussi à trouver le code (nous verrons plus loin comment) :





Dans l'exemple des billes, c'est moi qui ai arbitrairement décidé du code. J'ai fait correspondre, par exemple, les billes jaune-bleu-rouge à la lettre A. J'aurais pu utiliser une autre combinaison.
Mais dans le cas du code génétique, "qui" ou "quoi" a décidé du code ? Pourquoi est-ce AAA qui code pour la phénylalanine et non une autre combinaison de nucléotides? Actuellement on ne le sait pas. On imagine que le code s’est formé au tout début de l’histoire de la vie, il y a plus de trois milliards d’années. Mais on ne peut absolument pas expliquer pourquoi c’est ce code (celui que vous pouvez voir en cliquant sur le lien à gauche) qui a été retenu par la nature.
Peut-être que plusieurs codes différents se sont même formés au tout début de la vie. Mais même si ça a été le cas, il n'en reste plus qu'un aujourd'hui, celui que vous pouvez observer en cliquant sur le lien à gauche. Ce code est dit universel, il est le même pour tous les êtres vivants.
Si la vie existe ailleurs dans l’univers, on ne sait pas si elle est basée, comme la nôtre, sur une information génétique faite d’ADN et, si c’est le cas, si le code est le même que le nôtre.






Voyez, par exemple, la séquence de nucléotides codant pour les acides aminés de la calmoduline, une enzyme intervenant dans la régulation de l'activité de plusieurs enzymes.
Bien sûr, l'ADN est constitué de deux chaînes complémentaires. L'information n'est portée que par une des deux chaînes, parfois l'une, parfois l'autre. La chaîne complémentaire au message est là pour stabiliser la molécule et lui permettre de se reproduire (réplication).
Le segment d'ADN correspondant à la recette d'une protéine est appelé gène. Le segment d'ADN ci-dessous correspond donc au gène de la protéine PHE-ARG-LEU-PHE-LEU

Gène de la protéine PHE-ARG-LEU-PHE-LEU. L'information est portée par le brin du bas (et elle se lit dans la direction 3' - 5' ). Le brin du haut sert à stabiliser la molécule et lui permet de se reproduire.
L'ADN constitue donc une information miniaturisée (le minuscule noyau d'une cellule peut contenir des dizaines de milliers de gènes différents). Et le plus beau de l'histoire, c'est que cette information peut en plus se reproduire !







Attention, le segment d'ADN codant pour la cystéine (CYS), ce n'est pas de la cystéine, pas plus que le mot "pomme" n'est une pomme. Le triplet de nucléotide ACG désigne la cystéine, ce n'en est pas!



Et si on mettait tout ça en musique?
Transcriptions The Music of Protein Sequences

Des biologistes à l'esprit musical ont eu l'idée de mettre les protéines en musique. Ils ont assigné une note de musique à chacun des vingt acides aminés de sorte que la séquence de la protéine devienne la partition de la pièce musicale. La durée de la note est déterminée par le nombre de triplets d'ADN codant pour l'acide aminé correspondant. Par moment, une harpe accompagne la note en jouant des notes correspondant aux nucléotides codant pour l'acide aminé. Les structures secondaires de la protéine (hélices alpha ou feuillets bêta) correspondent à des notes jouées par des instruments d'accompagnement. Les régions hydrophobes ou hydrophiles peuvent aussi intervenir. Enfin, consultez cette page du site pour plus de détails sur les règles musicales appliquées et pour écouter quelques exemples. Le résultat est assez étonnant!

Plusieurs autres protéines musicales sur cette page.






Un gène = l'information complète, sous forme d'ADN, nécessaire pour synthétiser une protéine.
Ex. gène du lysozyme, gène du collagène, gène de l'insuline, etc.
Cette définition n'est pas tout à fait exacte comme nous le verrons plus loin.
On ignore le nombre total de gènes contenus dans le génome humain. Les dernières estimations avancent un chiffre variant entre 30 000 et 40 000. Certains auteurs croient qu'il y en aurait plus. Ces gènes ne représentent qu'environ 1% du total de l'ADN du génome. 3% correspondrait à des séquences qui contrôlent l'expression des gènes. Le 96% restant n'a pas de rôle dans la synthèse des protéines. Une partie joue un rôle dans le repliement et la séparation des chromosomes au cours de la division cellulaire et ce qui reste ne semble pas avoir de fonction (nous y reviendrons).

À lire et à visionner:
Le génome au propre

Un document tiré de l'émission Découverte de Radio-Canada. Visionnez le reportage vidéo (cliquez sur l'icône au bas de la page)



Combien de nucléotides contiendrait un gène codant pour une protéine de 100 acides aminés
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MessageSujet: Re: molécule   Ven 12 Oct - 5:18

ATOMES ET MOLECULES
ATOMES ET MOLECULES









L'atome

Imaginez un banc de sable vu de loin, on ne peut pas distinguer les grains qui le constitue. On peut les voir seulement en s'approchant de très près.
La matière qui nous entoure est également constituée de petits grains de matière appelés atomes, ils ne peuvent être observés ni à l'oeil nu, ni avec les microscopes optiques conventionnels.






Image ci-contre obtenue avec un microscope à effet tunnel où l'on peut distinguer la position des atomes. L'emplacement de chaque atome apparait ici sous la forme d'une boule verte.






Comme il existe plus d'une centaine d'atomes différents, on attribue un symbole à chaque atome de même nature. Il commence toujours par une lettre majuscule suivie parfois d'une lettre minuscule.

Pour mieux visualiser ces atomes invisibles à notre oeil, on utilise souvent un modéle qui représente les atomes courants sous la forme de boules colorées, à chaque atome correspond une couleur.










ATOME
SYMBOLE
MODELE

Carbone
C


Hydrogène
H


Oxygène
O


Fer
Fe


Azote
N








Atome et molécule
On l'a compris, la matière n'est finalement qu'un assemblage d'atomes mais la facon dont ils s'assemblent est très différente suivant le corps considéré. Dans un morceau de fer, on a un empilement d'atomes de fer identiques mais dans l'eau les atomes sont associés entre eux par "paquets" identiques d'atomes. Un "paquet" est appelé molécule, dans le cas de l'eau chaque "paquet" contient 1 atome d'oxygène et 2 atomes d'hydrogène.






Modèle moléculaire de l'eau
Pour visualiser une molécule, on va donc représenter les atomes sous formes de boules et les assembler comme dans un jeu de mécano mais pas n'importe comment ! On obtient un modéle moléculaire qui montre comment les atomes sont liés entre eux et disposés dans la molécule.


Une molécule est formée par un groupe d'atomes liés entre eux.









Formule d'une molécule


Une molécule peut être très complexe, le saccharose ou sucre par exemple (voir ci-contre) contient 45 atomes.Et ce n'est pas la pire ! Pour connaître la composition des différents atomes dans molécule et leur nombre, on utilise une formule.

La formule est formée par les symboles des atomes présents, le nombre de chaque atome présent est écrit en bas à droite du symbole (en indice). L'indice 1 ne s'écrit pas, on écrit juste le symbole de l'atome.


La formule de la molécule d'eau s'écrit :





Question : Cherchez la composition de la molécule de méthane,sa formule est CH4





1 2 3 4 atomes de carbone et 1 2 3 4 atomes d'hydrogène



Question : Cherchez la composition de la molécule d'aspirine, sa formule est C9H8O4





4 8 9 atomes de carbone et 4 8 9 atomes d'hydrogène et 4 8 9 atomes d'oxygène






home



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MessageSujet: Re: molécule   Ven 12 Oct - 5:21

L'ATOME

constitution d'un atome- dimensions de l'atome- numéro atomique et nombre de masse
isotopie- masse d'un atome




Au quatrième siècle avant notre ère, le philosophe grec Démocrite (voir image) a le premier l'intuition que la matière est constituée de "grains" de matière infimes, tellements petits que l'on ne pourrait pas les couper en deux, d'où leur nom de atomos qui signifie indivisible en grec.
Notre représentation de l'atome a bien évoluée par la suite, en particulier grâce au développement des techniques expérimentales qui permettent de confimer ou de remettre en cause une représentation.
La représentation (ou modèle) donnée ici est celle du physicien Rutherford (1909) qui compare l'atome à notre système solaire, elle permet d'aborder la structure de l'atome mais il faut garder à l'esprit que cette représentation n'est plus celle utilisée par les physiciens actuellement.







Constitution d'un atome
L'ensemble de la matière de l'univers, vivante ou inerte, est constituée de particules appellées atomes.











proton

neutron

électron
L'atome comprend deux parties : un noyau et des électrons en mouvement rapide autour de ce noyau. Cette représentation ressemble aux planètes du système solaire en mouvement autour du Soleil.
animation en flash - Cliquez ici

• Le noyau
Il est constitué de protons de charge électrique positive, et de neutrons de charge électrique nulle.
Ces particules qui constituent le noyau sont également appelées nucléons.

• Le cortège électronique
Il est constitué d'électrons de charge électrique négative qui gravitent autour du noyau.





Caractéristiques des particules

Particule
Symbole
Charge élecrique (C)
Masse (kg)

Proton
p
e=1,602.10-19
mp=1,6726.10-27

Neutron
n
0
mn=1,6749.10-27

Electron
e-
-1,602.10-19
me=9,1094.10-31

La charge électrique d'un proton est appelée charge élémentaire, on la note e.
En t'aidant des valeurs données dans le tableau, répond aux questions :

Question : Compare la charge électrique d'un électron et celle d'un proton, leurs charges respectives sont :




égales ? opposées ?

Question : La masse du proton est plus grande que celle de l'électron, combien de fois est-elle plus grande environ ? :




20 fois ? 2000 fois ? 2 000 000 fois ?

Question : D'après la question précédente, la masse de l'atome est essentiellement concentrée dans :




le noyau ? le cortège electronique ?

Un atome est électriquement neutre (charge électrique globale nulle)

Question : D'après la propriété précédente, on peut dire que dans un atome il y a :




autant d'électrons que de protons autant de protons que de neutrons autant de neutrons que de protons










Dimensions de l'atome







Un atome peut être représenté par une sphère dont le rayon est de l'ordre de 10-10 m.
Au centre de cette sphère, se trouve le noyau dont le rayon est de l'ordre de 10-15 m.



Question : D'après les données ci-dessus, combien de fois le noyau est-il plus petit que l'atome entier ?




100 fois ? 1000 fois ? 10 000 fois ? 100 000 fois ?



Question : En conservant les mêmes proportions, si on assimile le noyau d'un atome à une balle de ping-pong de rayon R=1cm, à quelle distance de la balle l'électron va-t-il se trouver ? (on veut juste l'ordre de grandeur)




1 m 10 m 100 m 1000 m










Vous pouvez également imaginer une mouche posée au centre d'un terrain de foot et vous aurez une petite idée de cette immense disproportion entre le noyau et l'ensemble de l'atome.
Les électrons gravitent à une très grande distance du noyau et entre les deux il n'y a que du vide. On dit que :
L'atome a une structure lacunaire.



Le mètre n'est pas une unité adaptée aux dimensions de l'atome, on utilise parfois le :
nanomètre (symbole : nm) tel que : 1 nm = 10-9 m

Question : Exprimez l'ordre de grandeur du rayon d'un atome 10-10 m en nanomètre :




1 nm 0,1 nm 0,01 nm 0,001 nm









Numéro atomique et nombre de masse


Par définition on notera :

Z le numéro atomique d'un noyau, c'est le nombre de protons qu'il contient.
A le nombre de masse d'un noyau, c'est le nombre de nucléons (protons+neutrons) qu'il contient.

Ces deux nombres permettent de connaître complètement la composition du noyau. En effet :

Z est le nombre de protons
Le noyau contient A nucléons dont un nombre Z sont des protons, le restant N=A-Z est le nombre de neutrons

Représentation symbolique d'un atome

Le noyau d'un élément quelconque X s'écrit à l'aide de Z et A sous la forme suivante :










Question : L'atome de sodium




23
Na

11
contient :




11 23 34 12 protons et 11 23 34 12 neutrons.







Question : L'atome de zinc




65
Zn

30
contient :




30 65 35 95neutrons et 30 65 35 95 électrons.







Question : L'atome de cuivre




63
Cu

29
contient :




29 63 34 92protons et 29 63 34 92 nucléons.










Isotopie
A l'état naturel, les atomes d'un élément ne possèdent pas forcément la même composition de leur noyau. Comme un élément est défini par son numéro atomique Z, ils possèdent tous Z protons mais ils peuvent contenir un nombre de neutrons N différent.

Voici les atomes des trois isotopes de l'hydrogène pouvant exister :






Question : Quelle est la représentation symbolique correcte de ces isotopes ? :









1
H

1




2
H

1
et




3
H

1
////





0
H

1




1
H

1
et




2
H

1
////





2
H

1




3
H

1
et




4
H

1




Les isotopes d'un élément sont les atomes possédant le même numéro atomique Z mais un nombre de masse A différent.


Attention ! Certaines classifications périodiques d'éléments donnent Z et A. En principe, il ne devrait apparaître que Z mais le tableau donne le nombre de masse A de l'isotope le plus abondant.








Masse d'un atome


La masse d'un atome est égale à la somme des masses des particules qui le composent.





matome=
Z.mp
+
(A-Z).mn
+
Z.me


masse des
protons


masses des
neutrons


masse des
électrons






Calculez la masse d'un atome de fer (Z=26;A=56) en vous servant du calculateur ci-dessous.
Complétez les cases vides puis cliquez sur le bouton pour obtenir le résultat :


matome=x 1,6726.10-27+ x 1,6749.10-27+ x 9,1094.10-31=.10-27kg






La masse d'un électron est plus faible que celle d'un nucléon (environ 2000 fois plus faible), peut-on alors négliger la masse des électrons dans le calcul précédent ? Pour le vérifier, calculez la masse du noyau de l'atome de fer en utilisant le calculateur ci-dessous :


mnoyau=x 1,6726.10-27+ x 1,6749.10-27=.10-27kg

Si vous ne vous êtes pas trompé, vous pouvez constater que les deux valeurs sont très proches. Par conséquent, masse d'un atome est concentrée dans son noyau. La masse du cortège électronique est négligeable.

matome ~ mnoyau = Z.mp + (A-Z).mn
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MessageSujet: Re: molécule   Ven 12 Oct - 5:23

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MessageSujet: Re: molécule   Ven 26 Oct - 10:29

Citation :

















[url=javascript:Popup('http://agora.qc.ca/images/Arbre.swf')][/url]
ElemenTree. Tableau Périodique tridimensionnel mis au point par © Fernando Dufour. De la même façon que le tableau de Mendeleïev faisait apparaître une organisation que les simples listes ne pouvaient révéler, la représentation tridimensionnelle met en valeur des symétries nouvelles. Ainsi, elle souligne l'augmentation régulière et symétrique de la taille des périodes (les étages de l'ElemenTree).
Video: l'Elementree en rotation (Pour visionner sur Windows: installer XviD.Root sur Mac: installer [url=javascript:Popup('http://www.3ivx.com/download/macos.html')]3ivx[/url]). Ou cliquer sur l'image pour activer la [url=javascript:Popup('http://agora.qc.ca/images/Arbre.swf')]rotation[/url].







Le tableau périodique est la représentation, sous forme schématique, de la classification des éléments chimiques; les regroupements se font par propriétés physiques et chimiques analogues. Sans la périodicité exprimée par cette classification, les étudiants en chimie devraient apprendre les propriétés de chacun des éléments connus (maintenant 118). Alors que la classification périodique leur permet de déterminer les propriétés de n'importe quel élément en cherchant la famille à laquelle il appartient (les familles forment les colonnes du tableau).





Enjeux

On parle souvent du tableau périodique comme étant le cœur, le squelette voire la «moelle» de la chimie. D'une part, la physique quantique, qui a précisément pour objet les périodicités, a effectivement peu influencé le tableau périodique, malgré les nombreuses recherches des chimistes et physiciens. D'autre part, la représentation du tableau n'a cessé de faire elle-même l'objet de multiples recherches contemporaines (la pyramide de William Jensen, etc.). L'apport original de Fernando Dufour, visant essentiellement à construire un module tridimensionnel, est l'outil pédagogique rêvé pour les chercheurs et les étudiants désireux d'observer les multiples et surprenantes similarités des éléments, qui échappaient au regard des savants classiques conditionnés par l'aplatissement des schémas bidimensionnels.





Essentiel

Principales étapes du développement de la représentation du tableau périodique

Plusieurs scientifiques du XIXe siècle cherchèrent la manière de représenter schématiquement l'ordre des éléments en considérant leur masse atomique et la similarité de leurs propriétés chimiques. Mendeleïev fut le premier à proposer un graphique qui tenait compte de tous les corps connus à l'époque (63) et de leurs regroupements par propriétés analogues.

En 1913, Anton van den Broek décida d'opérer le classement suivant la charge nucléaire de chaque atome plutôt que suivant la masse atomique, une méthode qui fut rapidement adoptée par les chimistes grâce à la preuve de l'existence d'une «loi périodique» apportée par Henry Moseley. Mais c'est en 1926 que [url=javascript:Document('Tableau_periodique--La_classification_periodique_des_elements_par_Marcel_Courtines')]Marcel Courtines[/url] inaugura la première révolution dans la construction graphique. Plutôt que le tableau à colonnes de Mendeleïev, le scientifique méconnu (car on sait peu de choses concernant Marcel Courtines) conçut un graphique en forme de «tour» qu'il publia en adjoignant un modèle cartonné. Quelques décennies plus tard, dans les années 40, [url=javascript:Images('images6D5F0053858C','299','377')]Howard W. Blakeslee[/url], récipiendaire du prix Pulitzer en 1937, proposait un modèle amélioré.

En 1979, Fernando Dufour apportait une modification majeure au schéma en proposant un module tridimensionnel (ElemenTree) qui permet de voir enfin la richesse de la «symérie fondamentale de la loi périodique», comme le souligne Eric Scerri dans «La classification périodique des éléments», Pour la science, novembre 1998.

http://agora.qc.ca/images/Arbre.swf
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MessageSujet: Re: molécule   Mar 30 Oct - 10:48

NaCl


chlorure de sodium



KBr


bromure de potassium



ZnS


sulfure de zinc



Na2S


sulfure de sodium





FeCl2


chlorure de fer(II)



FeCl3


chlorure de fer(III)



PbO


oxyde de plomb(II)





SO2


dioxyde de soufre



CO2


dioxyde de carbone



CO


monoxyde de carbone



NO2


dioxyde d'azote



N2O4


tétraoxyde de diazote



P2O5


pentoxyde de diphosphore






acide carbonique


H2CO3



acide trithiocarbonique


H3CS3



sulfate


SO42-



thiosulfate


S2O32-



cyanate


OCN-



thiocyanate


SCN-


    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">NaSCN
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">KOCN
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">Cu(SCN)2
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">AgCN (Ce composé est encore nommé en considérant CN- comme un élément, suivant le module des halogènes.)
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">KBaPO4
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">Na2HPO4
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l5 level1 lfo2; tab-stops: list .5in">KHSO3
  1. NaH2PO4 (utiliser la notation avec préfixe grec)










Formule du composé


Nom IUPAC



a.


FeO


..........



b.


CoCl2


..........



c.


..........


bromure de fer(III)



d.


SO3


..........



e.


PtF4


..........



f.


..........


sulfure de cuivre(I)



g.


Mn2O7


..........



h.


..........


sulfure de cadmium



i.


Li3N


..........



j.


N2O5


..........

    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l2 level1 lfo3; tab-stops: list .5in">hexafluorure de soufre.
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l2 level1 lfo3; tab-stops: list .5in">tétraoxyde de tricobalt.
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l2 level1 lfo3; tab-stops: list .5in">dihydrophosphate de lithium.
  1. hydrosulfate de rubidium.


    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">CSe2
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">PF5
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">AlN
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">BCl3
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">AsH3
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">Fe3O4
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">EuCl2
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l4 level1 lfo4; tab-stops: list .5in">Al2Br6
  1. NaHg


    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l1 level1 lfo5; tab-stops: list .5in">fluorure d'osmium(VI)
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l1 level1 lfo5; tab-stops: list .5in">tétrasulfure de tricobalt
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l1 level1 lfo5; tab-stops: list .5in">nitrure de magnésium
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l1 level1 lfo5; tab-stops: list .5in">trifluorure de chlore
    <LI class=MsoNormal style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l1 level1 lfo5; tab-stops: list .5in">bismuthure de trisodium
  1. carbure de cuivre(II)

Acide






HCIO


acide hypochloreux






HCIO2


acide chloreux






HCIO3


acide chlorique






HCIO4


acide perchlorique



Sel de soduim






NaClO


hypochlorite de sodium






NaClO2


chlorite de sodium






NaClO3


chlorate de sodium






NaClO4


perchlorate de sodium








Formule


Nom de l'acide


Formule du sel


Nom du sel de









de sodium de l'acide


sodium de l'acide



a. H2SO3





Na2SO3






b.


acide nitreux









c. H3PO4












d.








perbromate de sodium



e. HIO2












f.





NaIO3






g. HBrO












h.





NaNO3






i.








sulfate de sodium











.


FeO


oxyde de fer(II)



b.


CoCl2


chlorure de cobalt(II)



c.


FeBr3


bromure de fer(III)



d.


SO3


trioxyde de soufre



e.


PtF4


fluorure de platine(IV)



f.


Cu2S


sulfure de cuivre(I)



g.


Mn2O7


oxyde de manganèse(VII)



h.


CdS


sulfure de cadmium



i.


Li3N


nitrure de lithium



j.


N2O5


pentoxyde de diazote

2. Le fer, le plomb et le chrome présentent plus d'un état d'oxydation. Leurs composés doivent être nommés en indiquant l'état d'oxydation de l'élément par un chiffre romain placé entre parenthèses et suivant le nom de l'élément.

Le sodium ne présente que un état d’oxydation ainsi le nom de NaF est « fluorure de sodium ».

3.






Formule


Nom de l'acide


Formule du sel


Nom du sel de









de sodium de l'acide


sodium de l'acide



a. H2SO3


acide sulfureux


Na2SO3


sulfite de sodium



b. HNO2


acide nitreux


NaNO2


nitrite de sodium



c. H3PO4


acide phosphorique


Na3PO4


phosphate de sodium



d. HBrO4


acide perbromique


NaBrO4


perbromate de sodium



e. HIO2


acide iodeux


NaIO2


iodite de sodium



f. HIO3


acide iodique


NaIO3


iodate de sodium



g. HBrO


acide hypobromeux


NaBrO


hypoiodite de sodium



h. HNO3


acide nitrique


NaNO3


nitrate de sodium



i. H2SO4


acide sulfurique


Na2SO4


sulfate de sodium


4.

i. NaSCN – thiocyanate de sodium

ii. KOCN – cyanate de potassium

iii. Cu(SCN)2 – thiocyanate de cuivre(II)

iv. AgCN – cyanure d’argent(I)

v. KBaPO4 – phosphate de potassium et de baryum

vi. Na2HPO4 – hydrophosphate de disodium

vii. KHSO3 – hydrosulfite de potassium

viii. NaH2PO4 – dihydrophosphate de sodium

5.

i. hexafluorure de soufre – SF6

ii. tétraoxyde de tricobalt - Co3O4

iii. dihydrophosphate de lithium - LiH2PO4

iv. hydrosulfate de rubidium – RbHSO4

6.

i. CSe2 – disélénure de carbone

ii. PF5 – pentafluorure de phosphore

iii. AlN – nitrure d’aluminium

iv. BCl3 – chlorure de bore

v. AsH3 – trihydrure d’arsénique

vi. Fe3O4&shy; – tétroxyde de trifer

vii. EuCl2 – chlorure de europium(II)

viii. Al2Br6 – hexabromure de dialuminium

ix. NaHg – mercurure de sodium

7.

i. OsF6

ii. Co3S4

iii. Mg3N2

iv. ClF3

v. Na3Bi

vi. Cu2C
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MessageSujet: Re: molécule   Mar 30 Oct - 10:48

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MessageSujet: Re: molécule   Mar 30 Oct - 11:11

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